Published On: sam, Avr 5th, 2014

Analyse et indiscrétions : en plein divorce, Alpine va-t-il décoller ?

Alpine vient de lancer sa saison sportive en allant fêter les 60 ans de la patrouille de France sur la base aérienne 701 de Salon de Provence. Cette rencontre chère à Philippe Sinault a été inaugurée l’an dernier, et au vu du titre de Champion d’Europe glané en 2013, on peut penser que cela a porté chance. Mais plus que l’engagement sportif, c’est surtout l’avenir du constructeur qu’il nous intéressait d’éclaircir en faisant le point sur le divorce de Caterham et toutes les informations de ces dernières semaines.

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Quelle est la situation d’Alpine ?


Analyse et indiscrétions : en plein divorce, Alpine va-t-il décoller ?La séparation avec Caterham a été confirmée plus ou moins officiellement mais le silence radio reste de rigueur car les 2 parties sont entrées dans une phase délicate de négociation qui, d’un point de vue juridique, est logiquement compliquée. Comme c’est le cas pour toute séparation dira-t-on. La seule information à filtrer officiellement est celle qui garantit l’emploi des personnels de l’usine de Dieppe et la poursuite du programme de renaissance d’Alpine.

À Dieppe, les inquiétudes ont très vite été balayées dès que les rumeurs de séparations sont apparues et l’avenir du site se conjuguera avec la Clio RS mais aussi avec les Bluecar Bolloré qui seront produites ici lorsque les contrats qu’attend Bolloré seront signés. Finalement, la séparation avec Caterham est loin d’être vécue comme un écueil au développement de l’Alpine, bien au contraire. On peut difficilement imaginer que la séparation est le fait de Renault qui est allée chercher Caterham afin de de lisser les coûts d’étude et démarrer ce programme, ce qui constitue d’ailleurs la principale reconnaissance que l’on consent à Caterham puisque sans leur présence, le programme n’aurait jamais démarré. Non, le projet est si avancé dorénavant qu’il ira à son terme et, d’ailleurs, il y a fort à parier que Renault ne cherchera même pas à remplacer Caterham, soulagés qu’ils sont de ne pas avoir à transiger avec des gens un peu fantaisistes (personne n’a jamais parlé de produire des SUV à Dieppe !) qui, de toute évidence, sont en train de revoir leurs plans et leurs investissements dans l’automobile. Et puis, ce ne sont pas 70 ou 80 Caterham de moins à produire chaque année à Dieppe qui vont mettre le projet en péril, ni même le départ de Carlos Tavares d’ailleurs. L’incidence de cette démission surprise sur ce qui se passe actuellement est également une non-question en interne. Si, effectivement, c’est bien Tavares qui a initié le retour d’Alpine, le projet a été validé et signé par Carlos Ghosn qui avait donné de sa personne pour convaincre Caterham. Et le départ de l’ancien patron de Renault ayant eu lieu au mois d’août, chronologiquement, ça ne colle pas non plus.



Et l’Alpine de série ?




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Analyse et indiscrétions : en plein divorce, Alpine va-t-il décoller ?Le départ de Caterham a aussi laissé planer quelques inquiétudes sur le prix définitif de l’auto mais s’il est encore trop tôt pour qu’un prix soit validé, on n’hésite pas à dire que l’Alfa Romeo 4C est drôlement chère … mais qu’elle est effectivement l’auto la plus proche sur le plan de la philosophie. L’Alpine ne pourra de toutes façons pas être proposée au même tarif (environ 50 000 euros) car elle ne disposera pas d’un châssis carbone. Par contre, une chose est sûre, la « Berlinette du futur » ne sera pas aussi radicale que les A110 l’étaient à leur époque, ni même que la 4C. Selon nos informations, contrairement à la 4C, elle sera équipée d’une direction assistée et offrira un certain confort malgré son statut de roadster sportif. Ce sera avant tout une voiture de route. Car n’oublions pas qu’Alpine doit séduire le plus grand nombre pour vendre et que la radicalité est rarement synonyme de gros volume de ventes. Pour être sûre d’atteindre les objectifs, l’auto sera proposée sur des marchés exotiques comme la Chine ou la Russie et même si le succès commercial conditionnera la suite, on veut croire pour l’instant qu’il ne serait pas raisonnable que cette voiture reste un one-shot. La renaissance de la marque ne peut pas être conditionnée à un seul modèle car même un échec relatif des ventes ne sera jamais de nature à mettre en péril Renault. Ce n’est tout de même pas une Clio.








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